Démos interactives de deux systèmes télécoms conçus pour de vrais problèmes : des feux de forêt plus rapides que l’alerte, et des réseaux d’eau qui perdent un tiers de ce qu’ils transportent. Réalisé par Toufik Zeraguet, ingénieur en télécommunications (filaire & sans fil). Lancez la lecture, bougez les curseurs — tout réagit.
Un réseau de protection des villages à l’échelle d’une wilaya : caméras thermiques sur les pylônes, capteurs en lisière de forêt, drones aux unités de la Protection civile qui confirment le feu, alertent chaque téléphone dans un rayon de 5 km, et deviennent des stations de base volantes quand les pylônes brûlent.
Lancer le scénario de 90 secondes →L’Algérie perd environ un tiers de son eau potable dans les canalisations. HYDRA découpe une ville en secteurs comptés, surveille le débit à 3 h du matin via LoRa, cerne la fuite par la pression, et la localise au mètre près avec deux micros et une corrélation croisée.
Suivre une nuit sur le réseau →En août 2026, des feux de forêt dans le nord-est de l’Algérie ont tué des habitants de villages jamais alertés, puis brûlé les pylônes depuis lesquels ils auraient appelé. Le même été, l’État a fixé un objectif national de réduction des pertes d’eau qu’aucune wilaya n’est en voie d’atteindre.
Les deux sont, au fond, des problèmes de télécommunications : acheminer un petit signal fiable du terrain vers ceux qui peuvent agir, en quelques minutes, sur une infrastructure parfois en feu, enterrée, ou inexistante. C’est exactement ce que ces systèmes sont conçus pour faire.
Bilans de liaison LoRaWAN depuis des regards enterrés, passerelles aéroportées et stations de base volantes, géociblage de diffusion cellulaire, analyse du débit minimum nocturne, corrélation croisée acoustique, modélisation de la propagation — conçus comme des systèmes qui marchent, pas des diapositives.
Ingénierie des télécommunications — filaire & sans fil · Algérie